Critique

Critique : Les Chroniques de Gabrielle

Chers amis du Lounge, bienvenue en 2014! Une nouvelle année plein d’évènements et de surprises! Et j’aimerais commencer 2014 par un film qui a retenu mon attention, « Gabrielle » de Louise Archambault.

Que peut-on dire de « Gabrielle » ! Une œuvre sensible racontant l’histoire d’une jeune femme pas comme les autres, atteinte du syndrome de Williams et qui fait parti d’une chorale qui lui permet de s’exprimer à travers la musique, de plus elle y trouve l’amour! Pour ceux qui l’ignorent, le syndrome de Williams est une maladie génétique qui se caractérise sur un retard psychomoteur, un profil cognitif et comportemental spécifique. Cependant, malgré cela on est charmé par Gabriel qui ne se laisse pas atteindre par sa différence. Le film touche plusieurs sujets tels que l’amour, la famille et sur la déficience intellectuelle. Il est souvent difficile de vivre avec une différence, qu’elle soit culturelle ou intellectuelle, mais nous essayons d’outre passé ces barrières.

Ce film nous est offert par la même réalisatrice et scénariste qui nous a donné le film « Familia. » Louise Archambault à travailler sur ce projet depuis un bout de temps. Ce fut un long processus qui fut couper en deux histoires, celle d’un professeur qui enseigne en inde et de sa femme qui veut le rejoindre, qui est également la sœur de la protagoniste. En second lieu, c’est l’histoire d’amour de Gabrielle. C’est l’école les Muses que Louise Archambault à fait la rencontre de l’actrice principale Gabrielle Marion-Rivard. Les Muses est à Montréal, pour ceux qui l’ignorent, une école spécialisée dans les arts de la scène.  On en y enseigne le chant, la danse et le jeux de théâtre où on y forme des jeunes professionnels qui veulent aller sur le marché du travail.

Après Incendie, Monsieur Lazhar et Rebelle, c’est au tour de Gabriel de représenter le Canada. Un film très approprié vu que la déficience intellectuelle est un sujet d’actualité dans les écoles secondaires où en ne sais pas encore comment traiter certains jeunes.

Le film comprend une distribution d’acteurs tous talentueux avec pour commencer Gabriel Marion-Rivard qui illumine son entourage par sa joie de vivre et sa passion pour la musique qui l’habite et qui lui permet de s’affranchir de l’opinion publique. Une opinion négative qu’on la plus part des gens sur les personnes atteintes de défiance intellectuelle comme le syndrome d’asperger, la trisomie 21, trouble d’attention et autres.

En terminant d’écrire ces mots, je tiens à dire que si Gabriel est une personne qui a de l’amour à donner et qui ne laisse pas sa déficience la définir entant que personne, si nous laissons nos faiblesses nous définir, comment pourront avancer entant qu’individu? Comment réussir à savoir qu’elle genre de personne voulons nous être? J’espère que Gabrielle continuera d’utiliser la musique comme un outil d’expression et je souhaite du succès à elle et à madame Archambault, car au final c’est ce que nous voulons tous. Bonne continuation!

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