Critique : Oxmo Puccino aux Francofolies de Montréal

Revenons sur l’évènement qui a clôturé cette 25ème édition des Francofolies de Montréal, le concert du charismatique Oxmo Puccino. Un show très attendu par les admirateurs du grand monsieur du rap français, qui s’est déroulé ce samedi 22 juin au cœur du Métropolis.

C’est sous les beats assaillants de son dernier album « Extra-Lucide », que Disiz (anciennement La Peste) a assurait la première partie du show. Celui qui avait pourtant annoncé sa retraite avec l’album « Disiz The End« ,  est apparu en grande forme sur les planches du Métropolis samedi dernier. Une première aux Francofolies de Montréal, que le public Québécois a su apprécier.

Durant quelques 45 minutes, et l’instant de quelques pièces, Disiz a fait bouger les têtes et les corps ; et c’est sur le titre « Auto-Dance« , qu’il a été rejoint par le chouchou de ses dames, Karim Ouellet. Une collaboration que nous pourrons apprécier plus longuement, car les deux compères travaillent ensemble sur un morceau qui figurera sur le prochain album de Disiz. L’idée de retraite musicale est donc à mettre aux oubliettes… du moins pour l’instant!

Une première partie qui toucha à sa fin sous les acclamations du public, et qui se firent entendre de plus belle pour accueillir l’homme du moment, Monsieur Oxmo Puccino. Accompagné d’un live band, c’est durant ce qu’il a répété à plusieurs reprises « un moment qui va passer trop vite« , que le Black Barry White a interprété les pièces de son dernier album, « Roi Sans Carrosse« . C’est avec « La Danse Couchée » qu’il a ouvert le bal, pour poursuivre avec les titres (en désordre) « Le Mal Que Je N’Ai Pas Fait« , « Pam-Pa-Nam« , « Pas Ce Soir » ou encore « Le Sucre Pimenté » pour ne citer que ceux là.

Pour le plus grand bonheur du public présent, il nous a interprété en version acoustique, ce qui selon moi est l’un de ses meilleurs titres, « J’ai Mal Au Mic« . Un moment musicalement magique, qui donna encore plus de profondeur à ce texte.

Devant un public conquis et captivé par sa prestance, son charisme et la poésie de ses textes, Oxmo Puccino a mené la danse durant plus de 1h45, pour le plus grand plaisir de son fidèle public montréalais. Ce qui c’est soldé par deux rappels sur les titres « Le Cactus De Sibérie » et « L’Enfant Seul« , fut un moment, malgré une salle quasiment comble, intimiste et empli de partage.

KeepHipHopAlive… FunKeishaDelic.

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